Maxime Delrue

Curieux de tout, voyageur, parfois photographe, souvent un peu geek, journaliste en devenir.

Voici le planning de rénovation des tunnels bruxellois

La mise à neuf du tunnel Porte de Hal débutera dans quelques semaines. La première étape d’un plan à quinze ans. 

Après les travaux d’urgence des tunnels Montgomery et Stéphanie en 2016, le gouvernement bruxellois a mis en place un plan de rénovation de grande envergure. Les ouvrages bruxellois sont en piteux état : la plupart doivent être restaurés en profondeur. Cela prendra du temps.

Les premières étapes de ce plan qui s’étend jusqu’en 2031 seront exécutées cette année. La rénovation du tunnel Porte de Hal démarrera dans les premières semaines de l’année. À partir de l’été,  les travaux du tunnel Rogier, dont une première partie a déjà été réalisée en 2016, débuteront. Du côté de la E40, les travaux de quatre des six tunnels du complexe Reyers seront lancés à la rentrée, en septembre prochain.

Découvrez le planning de la rénovation de chaque tunnel. Placez votre curseur au-dessus d’un tunnel pour découvrir les détails.

Comme indiqué sur la carte ci-dessus, les tunnels Léopold II, Loi, Belliard, Stéphanie et Cinquentenaire seront rénovés entre 2018 et 2021. Rogier, Montgomery et Trône se feront une seconde jeunesse entre 2022 et 2027. Les deux derniers de la liste, Reyers (Centre) et Bailli, seront eux restaurés entre 2028 et 2031.

Tous les tunnels ne seront pas rénovés. Pas tout de suite.

Les habitués des routes bruxelloises l’auront remarqué, tous les tunnels de la capitale ne sont pas repris dans ce plan. La priorité est en fait mise sur l’entretien des ouvrages de plus de 300 mètres. Les tunnels plus courts, comme Madou, Georges-Henri ou Van Praet, devront attendre.

Du côté de Bruxelles-Mobilité, on assure cependant que la sécurité des usagers reste toujours au centre des préoccupations et que si des travaux doivent être réalisés, ils le seront.

Belgodyssée : clap de fin sur l’édition 2016

Les gagnants de la Belgodysssée 2016 sur le podium au Palais royal

Remise des premiers prix – © Belgodyssée

Une remise des prix riche en émotions a refermé la douzième édition de la Belgodyssée consacrée aux nouvelles formes d’apprentissage.

La très impressionnante salle des glaces du Palais royal a accueilli tous les espoirs des seize candidats à l’édition 2016 de la Belgodyssée, organisée par le Fonds Prince Philippe, la RTBF, la VRT, L’Avenir et Metro.

Ponctuée par le chanteur belge Mustii, la cérémonie a récompensé six candidats dans les catégories « Presse écrite », « radio » et « meilleur duo ».

Dieter Peeters & Louis Toussaint ont reçu le prix de la meilleure collaboration. Le prix de la Presse écrite a été décerné à Jody Bau du côté francophone et à Cisse Michiels du côté néerlandophone.

Roxane Dupont a remporté le Premier prix pour la VRT grâce à un reportage à propos de la place des robots dans la chirurgie.

Les lauréats de la Begodyssée 2016

Les candidats de la Begodyssée 2016 – © Belgodyssée

Mon reportage sur l’utilisation du serious game en entreprise m’a permis de repartir avec le Premier prix côté francophone et avec les six mois de contrat à la RTBF.

Découvrez également la version Presse écrite de ces reportages sur le site de L’Avenir.

 

Cinq bonnes raisons de visiter le Japon

Les portiques oranges du Fushimi Inari taisha, à Kyoto

Fushimi Inari taisha, Kyoto – © Maxime Delrue

Les portes de l’hôtel se referment. Sur le trottoir,  les hordes de travailleurs dans leur uniforme chemise blanche et pantalon noir se pressent nonchalamment dans l’air chaud et humide du mois de septembre. Immersion dans un pays surprenant et attachant : voici cinq bonnes raisons, plus ou moins connues, de découvrir le Japon !

1/ La nourriture ne se limite pas aux sushis

Des gyozas en gros plans

Chez le spécialiste tokioïte du Gyoza, Harajuku Gyoza-ro – © Maxime Delrue

Oui, du riz à pratiquement tous les repas il y aura, mais non, les Japonais ne mangent pas que des sushis ! Même si ces derniers sont bien meilleurs au pays du soleil levant qu’en Europe, ils sont loin d’être un plat habituel.

À la place, vous gouterez des ramens, soupes aux différentes saveurs avec des nouilles; des udons, des pâtes très épaisses; des gyozas, parfois appelés raviolis pékinois; du boeuf de Kobe d’une tendresse incomparable ou encore des nikumans, sorte de bouchées cuites à la vapeur et fourrées de viande ou de crabe.

Autre particularité japonaise : il est courant de souper dans les centres commerciaux. Ceux-ci accueillent de nombreux restaurants sur un ou deux étages, parfois en sous-sol. Pour choisir sa table, rien de plus facile : il y a souvent de la file dans les meilleurs établissements. Pas d’inquiétude : les Japonais ont la baguette efficace et l’attente ne sera jamais très longue.

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En passant #2 : Brexit et Google Trends ne font pas forcément bon ménage

Après le Brexit, de nombreux sites se sont fait l’écho d’une recrudescence des recherches sur Google qui suggèrent que les Britanniques ne savent pas véritablement pour quoi ils ont voté. Une recrudescence toute relative.

Capture d'écran The Verge

Capture d’écran The Verge

Les données à la base de ces articles, fournies par Google Trends, sont relatives. Elles montrent les variations sans les valeurs absolues. Concrètement, si 50 personnes googlent « what is the EU ? » alors qu’une semaine plus tôt, ils étaient 5 à le faire, la différence va être considérable, alors qu’en fait, le nombre de recherches est -très- peu nombreux. Il faut donc, comme toujours, remettre ces données dans leur contexte.

© https://twitter.com/Sammich_BLT/status/746365855441657856

© https://twitter.com/Sammich_BLT/status/746365855441657856

Pour approfondir le sujet, lire Stop Using Google Trends de Danny Page sur Medium.

Si vous désirez en savoir plus sur les chiffres absolus et les pièges des évolutions en pourcentage, voir ce précédent billet : Les ventes de voitures électriques décollent de 1065%… mais restent confidentielles.

66 ans de changements à Bruxelles, en neuf photos aériennes

En plus d’un demi-siècle, la capitale belge a énormément évolué. Le constat est encore plus frappant vu du ciel, grâce aux clichés mis à disposition par l’administration bruxelloise.

BruCiel est une mine d’or pour les amoureux de Bruxelles. En plus de photos aériennes de différentes périodes de 1930 à nos jours, la plateforme de l’administration régionale propose 5.000 photos de plusieurs époques. De quoi passer des heures à comparer les paysages de notre quotidien avec ceux de nos parents et grand-parents.

En 1953, la Grand’ Place n’était pas parcourue par les touristes ni bordée de terrasses. On était même très loin de cela puisque la plus belle place du monde faisait office de parking à ciel ouvert…

©BruCiel

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Google pour les journalistes: le copion

Capture d'ecran de l'infographie Google

Google est un outil puissant. Mais certaines de ses capacités sont parfois méconnues.

Pour tirer le meilleur de Google Search, j’ai compilé les opérateurs que j’utilise le plus souvent dans un fichier conçu pour être imprimé -et donc affiché- en A3. C’est téléchargeable et réutilisable à souhait.

Plus d’infos sur les possibilités de Google Search ici, ou encore .

Pour les paresseux ou les distraits, il y a aussi Google Advanced Search.

Les ventes de voitures électriques décollent de 1065%… mais restent confidentielles

Ce pourrait être un cas d’école. Malgré des ventes record, moins d’un pourcent des véhicules neufs immatriculés en 2015 en Belgique roulaient à l’électricité.

1.771 véhicules électriques neufs ont été immatriculés en 2015. C’est 1.619 de plus qu’en 2008, année à partir de laquelle les chiffres sont disponibles. Autrement dit, en sept ans, les ventes ont bondi de 1065% !

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Bruxelles Mobilité modernise son portail Open Data

Capture d'écran de la page d'accueil du portail open data de Bruxelles Mobilité

Portail open data de Bruxelles Mobilité

La nouvelle année rime avec ravalement de façade chez Bruxelles Mobilité. L’agence régionale chargée du transport en Région bruxelloise a modifié de fond en comble son portail open data.

Bruxelles Mobilité dispose depuis longtemps de nombreuses données en libre accès. Alors que Stat Bel ouvrait son portail open data en octobre dernier, du côté de l’administration bruxelloise, on préparait -déjà- une deuxième mouture de http://data-mobility.irisnet.be/.

Au programme, de nombreux fichiers géocodés comme l’ensemble des voiries régionales, les arrêts Collecto, les parkings de transit ou encore les tunnels de la capitale:

La plateforme permet de se créer un compte afin de s’abonner à des groupes thématiques (vélos, sécurité routière, etc.) ou à des organisations (uniquement Bruxelles Mobilité, pour l’instant). Le tout souffre d’un problème majeur : aucune publicité n’a été réalisée autour du site, personne n’est abonné à quoi que ce soit et pour l’instant, la plateforme ressemble surtout à une ville fantôme… Un projet qu’on espère pas mort-né.

 

Terrorisme: Ocam, Conseil national de sécurité… Qui fait quoi ?

© Maxime Delrue

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Pendant les six jours d’alerte terroriste maximale à Bruxelles, des acteurs peu connus ont fait beaucoup parler d’eux. De l’Ocam au Centre de Crise en passant par le Conseil national de sécurité, portrait express de ces organismes qui collaborent dans la lutte contre le terrorisme.

  • L’Ocam analyse

L’Organe de coordination pour l’analyse de la menace est une entité indépendante qui regroupe des analystes de tout bord. Son rôle est de produire une évaluation des menaces terroristes et extrémistes qui pèsent sur la Belgique. Il s’appuie sur une équipe d’experts et de membres de différents services comme la Sûreté de l’Etat, le Renseignement militaire mais aussi les Douanes ou la police locale et fédérale.
L’évaluation de la menace s’échelonne en quatre niveaux, de « faible » à « très grave ». L’Ocam prépare continuellement des analyses mais le gouvernement ou les communes peuvent également en demander, par exemple pour des événements précis.
Une fois cette évaluation prête, elle part au Centre de Crise.

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StatBel lance un portail open data

Capture d'écran du portail Open Data de la Direction générale Statistique

Un portail open data de plus en Belgique. Pour l’instant modeste, il est amené à s’étoffer dans les prochains mois.

La Direction générale Statistique du SPF Economie a lancé cette semaine son portail Open Data. StatBel est pourtant déjà un bon élève et une source fiable dans le paysage des données en Belgique. L’intérêt de cette nouvelle plateforme est de regrouper au même endroit des fichiers téléchargeables en formats ouverts. Pour le reste, les informations sont les mêmes que celles déjà accessibles sur le site général de StatBel.

Pour l’instant assez pauvre, le portail est amené à s’étoffer. Seuls le recensement de 2011, quelques données générales sur la population et l’occupation du sol sont actuellement disponibles.

Malgré un pas dans le bonne direction, on regrettera que ce portail ne soit qu’un site de plus. Entre les portails régionaux, ceux des ministères et bientôt celui du fédéral, un peu de concertation ne pourrait pas faire de mal.

En savoir plus

Le Conseil des ministres approuve un plan open data 2020

Dans l’actualité

La destruction du viaduc Reyers commencera le 31 octobre. Bien d’autres projets sont en cours sur la deuxième couronne de Bruxelles. Avec quelle cohérence ?

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